Warum gibt es die GGD ! 

Treffen mit LokalplotikerInnen in Nizza


D

Lothar Hillenbrand:
Garibaldi sehen wir im historischen Kontext der europäischen Freiheitsbewegungen des 18. und 19. Jahrhunderts,
an deren vorderster Stelle die Französische Revolution steht.
Durch die Nähe zu Frankreich sind besonders in Südwestdeutschland die Ideen der Französischen Revolution auf
fruchtbaren Boden gefallen.
So gibt es in unserer Region viele für die demokratische Entwicklung wichtige Orte.
Einige davon stehen auf unserer Agenda für künftige Exkursionen. Einige haben wir bereits besucht. 
Wir waren in dem kleinen Städtchen Eichtersheim, unweit von  Heidelberg. Es ist der Geburtsort von Friedrich Hecker.
Er ist für mich der "deutsche Garibaldi". Im Jahr 1848 führte er einen Marsch von Freischärlern an. Er wollte die
Monarchie in Baden stürzen und eine demokratische Republik errichten. Leider war er nicht so erfolgreich wie später
Garibaldi; der Aufstand wurde niedergeschlagen.
In der "Schlacht von Waghäusel" im Jahr 1849 wurden die aufständischen Badener von preußische Truppen besiegt und
damit das Ende der badischen Revolution eingeleitet. Am Ort der Schlacht (die Stadt Waghäusel liegt nördlich von Karlsruhe)
haben wir am Freiheitsdenkmal der Kämpfer des Volksaufstands gedacht.
Auch das Hambacher Schloß in Neustadt an der Weinstraße in der Pfalz haben wir besucht. Es gilt als "Wiege der deutschen Demokratie".
20. - 30.000 Menschen trafen sich 1832 zum Hambacher Fest, darunter auch Delegationen aus Frankreich. Die Redner forderten
die Einigung des deutschen Vaterlands, die Gleichberechtigung von Männern und Frauen und ein konföderiertes republikanisches Europa.
Das war ein unerhört fortschrittlicher Gedanke - für das Jahr 1832!

Darum wollen wir Ihnen einen Revolutionswein von 1832 als Dankeschön übergeben.  


F

Thilo Fitzner:

Monsieur l'adjoint au maire, monsieur le directeur, chers collègues et amis,

Nous vous sommes extrêmement reconnaissants de nous accueillir avec tant d'hospitalité, et de nous offrir la possibilité de voir des pièces importantes et rares, parmi les collections de votre musée, en rapport avec Garibaldi! 


Nous sommes la Société Garibaldi d'Allemagne: par conséquent, nous sommes profondément attachés à Nice, notre gratitude étant tournée vers cet enfant de votre ville.

Pourquoi avoir constitué formellement une association ?

On ne peut qu'être frappé, en Italie (et à Nice !) de voir une statue de Garibaldi sur toutes les places. Cela nous a conduits, il y a bientôt dix ans, à cette idée : voyageons de Marsala à Rome sur les traces de Garibaldi.
Aussitôt, nous avons trouvé trente personnes qui désiraient se joindre à nous.
Finalement, nous avons rencontré les Garibaldini italiens, et nous avons décidé de fonder également une Société Garibaldi d'Allemagne.

Nous admirons Garibaldi et son épouse Anita !
Garibaldi, parce qu'il est un modèle de résistance à toute forme de corruption : par exemple, on a voulu le réduire au silence sur la scène politique en lui offrant une pension. Il l'a refusée !
Nous admirons Anita : sur sa statue, à Rome, elle chevauche un coursier au galop, un revolver dans une main et son bébé dans l'autre. Voilà qui en dit long sur son importance dans l'histoire des femmes.
C'est pourquoi nous avons rendu visite à son monument au cimetière du Château, où ses cendres reposèrent pendant quelques décennies.
Enfin, nous les aimons tous deux, car leur amour mutuel étaient intense.

Nous avons d'excellents contacts en Amérique du Sud, où Garibaldi se distingua par ses premiers exploits.
Et en Italie, où il s'est battu pour la liberté.
Mais aussi en Allemagne de l'Est, figurez-vous !, où se trouve une usine qui a fabriqué les fameuses camicie rosse pour Garibaldi.

Nous organisons des excursions dans des endroits emblématiques pour Garibaldi : sa Nice natale ! Rome, Ravenne…
De même, nous nous réunissons en des lieux emblématiques pour le développement de la démocratie (notre vice-président Lothar Hillebrand vous en dira plus dans un instant).
Par ailleurs, nous nous intéressons à d'autres personnalités en rapport avec l'époque ou la culture de Garibaldi :
notamment la reine Marguerite de Savoie (la reine de la pizza Margherita !), qui elle-même jouait de la mandoline,
instrument national italien par excellence,
ou encore Niccolò Paganini,
un autre mandoliniste qui se trouve avoir passé les toutes dernières heures de sa vie... à Nice !

Merci,
Gauch bouòn,
E chau viva!


GB


Thilo Fitzner:


We thank you so much for your hospitality and the possibility, to see important pieces of art concerning Garibaldi in your museum!  

We are the Garibaldi Society of Germany: This means we feel deeply connected with Nizza, as we are grateful for the son of your city.  

Why did we come together in a special society?  

It is amazing, that in Italy (and in Nizza!) you find a statue of Garibaldi on every place. This lead  us almost 10 years ago to the idea: We want to travel on the footprints of Garibaldi from Marsala to Rome.

Immediately we found 30 persons, who wanted to join us.

At the end we met with Italian Garibaldini and decided to found also a German Garibaldi Society.  

We admire Garibaldi and his wife Anita!

Garibaldi, because he is a model of not beeing corrupt: E.g. , they wanted to be him  politically silent and offered him a pension. He did not accept it!

We admire Anita: On her statue in Rome she is sitting on a gallopping horse, in one hand a revolver and in the other hand her baby. This tells us, how important she is for the history of women.

This is, why we visited her grave in Nizza today.

And we love both of them, because they loved each other deeply.  

We have best contacts with people in South America, where Garibaldi started his career.

And with Italy, where he fought for freedom.

And – imagine! - with Eastern Germany, where there is a factory, which made the red shirts (camicie rosse) for Garibaldi.  

We offer tours to places, which are important for Garibaldi: His birthplace NIZZA! Rome, Ravenna…

And we meet at locations, which are important for the development of democracy (our vice president Lothar Hillebrand will tell you more about this in a second).

Besides that we are interested in persons connected with the time and culture of Garibaldi:

Like Queen Margherita di Savoia (the Queen of the Pizza Margherita!), who was herself playing the mandolin,

the national instrument of Italy,

and with Niccolò Paganini,

who was also a mandolinist and spent his last hours bevor his death in – Nizza !  

Thank you!